Archive pour avril, 2009

Une mélodie de Marianne Fiset à télécharger gratuitement

8 avril 2009

Marianne Fiset est l’une des « Révélations Radio-Canada Musique 2008-2009 » et c’est à ce titre qu’elle lancera son deuxième disque sous étiquette Analekta la semaine prochaine.

Pour souligner ce lancement imminent, Espace classique offre la possibilité de télécharger, d’ici au lancement, une des mélodies qui figurent au programme de ce disque. Tous les détails ainsi qu’une courte entrevue avec la soprano est disponible sur le blogue d’Espace classique.

Rénovations de l’auditorium Dufour: un choix contesté

8 avril 2009

Le chef d’orchestre Jean-Philippe Tremblay, qu’on retrouvera la semaine prochaine sur le deuxième enregistrement de Marianne Fiset, originaire du Saguenay, juge avec sévérité le projet de rénovation de l’Auditorium Dufour de Chicoutimi. Il évoque ses réserves dans cet article de Daniel Côté du journal Le Quotidien, à lire ici.

Olafur Eliasson

7 avril 2009

Dans Rocaná, la compositrice coréenne Unsuk Chin utilise la musique pour « traduire » le phénomène lumineux. De plus, les installations The Weather Project et Notion Motion d’ Ólafur Elíasson lui ont également offert des pistes d’inspirations extramusicales.

Olafur Eliasson est né en 1967 et est un artiste danois dont les installations ont la particularité de mettre en évidence des phénomènes naturels, reconstitués dans les espaces d’exposition. Il s’agit sans doute d’une forme de développement du Land Art, mais l’artiste intervient dans des bâtiments. Au premier abord ses travaux sont déroutants, car on y cherche en vain une recherche plastique. C’est un effet naturel, une sensation immatérielle qu’Eliasson reconstitue et fait expérimenter au spectateur dans une sorte d’architecture événementielle.

Depuis plusieurs années on rencontre ses interventions dans de nombreuses expositions. Il a occupé le pavillon danois à la Biennale de Venise en 2003 et, la même année, The Weather Project (photo), réalisée dans le grand hall de la Tate Modern à Londres, est devenu un événement exceptionnel qui a attiré plus de deux millions de visiteurs. Eliason avait alors placé un grand soleil à l’Est du Hall de la Tate Modern, éclairant les visages des spectateurs dans tout l’espace. Le plafond avait été entièrement couvert de miroirs et une brume diffusée dans tout l’espace donnait un halo de mystère. L’artiste reconstitue donc un élément de la nature, mais aussi les sentiments associés aux couchers ou levers du soleil. Le hall de la Tate Modern est ainsi devenu un immense terrain de jeu et de méditation, certaines personnes s’arrêtant et contemplant l’effet comme ils le feraient dans la nature, d’autres se couchant par terre en groupes et jouant avec les miroirs en essayant de créer des formes ou des lettres que l’on peut lire au plafond.

Le site de l’artiste…

Critique élogieuse pour le disque d’Alain et David Lefèvre

4 avril 2009

Christophe Huss, du Devoir, signe une critique particulièrement élogieuse de l’enregistrement des frères Lefèvre consacré aux sonates de Franck, Lekeu et à la Ballade-Fantaisie de Mathieu. « Sans chauvinisme franco-québécois, le CD des frères Lefèvre est une réussite majeure, proposant dans la discographie un couplage Franck-Lekeu qui apporte quelque chose par rapport aux habituelles versions de référence, Chung-Lupu et Dumay-Collard. Les premiers associent Franck et Debussy, les seconds Franck et Magnard », précise-t-il. Pour lire la critique en entier…

La rencontre du siècle

3 avril 2009

C’est devant une foule de 13 000 personnes assemblées au Centre Bell hier soir que l’événement-bénéfice « La rencontre du siècle » de l’Orchestre symphonique de Montréal s’est déroulé. La mise en scène de l’événement,  conçue pour s’adapter au grandiose des lieux, a été confiée à Denis Bouchard. L’OSM a notamment interprété, avec le soutien de 1500 choristes, le célèbre dernier mouvement de la Neuvième Symphonie de Beethoven – l’hymne à la joie – et Les Glorieux de François Dompierre, véritable ode à notre sport national, le hockey. Le concert s’est terminé par une version orchestrée du célèbre Na, na, na, na… que la foule a entamé avec vigueur.

Pour voir le reportage de Claude Deschênes, c’est ici…

Poisson d’avril

1 avril 2009

Eh oui, premier avril, jour dédié aux farces et aux attrapes. Les compositeurs manqueraient-ils d’un sens de l’humour? Bien sûr que non! Au fil des ans, plusieurs ont intégré des pastiches savoureux à leurs pages plus sérieuses et certains, comme Françaix et son Gargantua, ont opté pour un rire franc et partagé par tous. Et que dire de l’inénarrable 4’33″ de John Cage, pendant laquelle les spectateurs décontenancés finissent par réaliser que l’interprète n’émettra aucun son et que, en fait, la pièce se passe dans la salle? Clin d’oeil à la journée, peut-être, le Itunes store américain, proposait justement la plage en « découverte » cette semaine.