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Borowski: Adoration

Compositeur, violoniste et critique, Felix Borowski (1872-1956) était d’origine britannique mais passa presque toute son existence à Chicago. Il est l’auteur de plusieurs traités pédagogiques et il composa des œuvres pour instruments à cordes, dont Adoration pour violon et piano, devenue une œuvre de répertoire pour tous les violonistes, étudiants comme professionnels.

Gounod: Ave Maria

Contemporain de Franck, Charles Gounod (1818-1893) fut aussi un compositeur prolifique de musique sacrée et, de son vivant, son succès dépassa celui de Franck. Son Ave Maria, « mélodie religieuse adaptée au premier prélude de Jean-Sébastien Bach », fut d’abord écrit pour une voix avec piano en 1859, l’année de la première de Faust, son opéra le plus célèbre. Une version subséquente pour voix, piano et violon obligé, demeure l’une de ses œuvres les plus aimées.

Bach: Jesus, que ma joie demeure (Cantate no 147) et Arioso (Cantate no 156)

J.S. Bach (1685-1750) a composé des centaines de cantates sacrées pour divers effectifs, chacune destinée aux dimanches de l’année liturgique. Dans ces cantates abondent des chorals pour voix et instruments destinés à intensifier l’expression de foi des fidèles.

Jésus, que ma joie demeure est l’un de ces chorals dont la piété s’exprime aussi bien dans sa version originale que dans les nombreuses transcriptions qu’il a suscitées. Quant à l’Arioso, qui ouvre la Cantate no 156, il s’agit du premier mouvement d’un concerto pour hautbois que Bach a aussi utilisé comme mouvement lent de son Concerto no 5 pour clavier.

Franck: Panis Angelicus

Après avoir occupé à Paris divers postes d’organiste, le Liégois César Franck (1822-1890) fut nommé en 1858 titulaire de l’Église Sainte-Clotilde. Deux ans plus tard, il composa une Messe à trois voix, à laquelle il ajouta en 1872 un Panis Angelicus pour ténor, orgue et harpe, une œuvre qui allait devenir l’une des plus célèbres de sa musique sacrée.

Albinoni: Adagio

On sait peu de chose sur la vie et la carrière du Vénitien Tomaso Albinoni (1671-1751), sinon qu’il fut un autodidacte en composition et qu’il était l’ami d’Mozart que de Berlioz et Verdi. Dans sa simplicité, le « Sanctus » demeure un hommage à la fois pieux et senti, dont on ne saurait nier le caractère mystique.

Saint-Saëns: Prière, op. 158 ;
Prélude à l’oratorio Le Déluge, Andantino, op. 45

Camille Saint-Saëns (1835-1921) fut non seulement un compositeur des plus prolifiques mais aussi un virtuose de l’orgue et du piano et un pédagogue recherché. De 1857 à 1877, il fut titulaire du grand orgue de l’église de la Madeleine à Paris. Sa musique dramatique et religieuse lui valut l’admiration de Franz Liszt et de Berlioz. Plusieurs de ses œuvres majeures furent inspirées par la Bible, notamment l’oratorio Le Déluge et l’opéra Samson et Dalila.

Le Le Déluge fut composé en 1875, et son prélude instrumental avec un important solo de violon est l’une de ses œuvres les plus appréciées. La Prière pour orgue avec violon ou violoncelle est l’une de ses dernières œuvres.

Schubert: Ave Maria

C’est en avril 1825 que Franz Schubert (1797-1828) composa son Ave Maria, hymne à la Vierge Marie, dont le texte est tiré d’une œuvre de Sir Walter Scott, La Dame du Lac. De nos jours, on substitue souvent le texte original en faveur des paroles de la Salutation angélique, dans sa version latine originale ou dans diverses traductions. Une transcription pour violon d’August Wilhelmy est également fort populaire.

© Gilles Potvin

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Angèle Dubeau
AN 6 1011
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