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Lara St. John

Lara St. John

La violoniste canadienne Lara St. John est décrite comme « tout un phénomène » (The Strad) et une « soliste dynamique » (The New York Times).

En tant que soliste, elle s’est produite avec divers grands orchestres (Cleveland, Philadelphie, San Francisco, Seattle, Toronto, Montréal, Vancouver, Brisbane, Adélaïde et Auckland), ainsi que les Boston Pops, l’Orchestre philharmonique royal, l’Orchestre symphonique de la NDR, l’Orchestre de chambre de Zurich, la Camerata Ireland, le Brazilian Symphony, l’Orchestre philharmonique de Chine et les orchestres symphoniques d’Amsterdam, de São Paulo, de Hong Kong, de Tokyo et de Kyoto, entre autres.

En 1999, Lara St. John a lancé sa propre maison de disques, Ancalagon, pour laquelle elle a notamment enregistré avec l’Orchestre philharmonique royal et l’Orchestre des jeunes Simón Bolívar du Venezuela. En 2007, son coffret des six sonates et partitas de Bach a dominé le palmarès des ventes sur iTunes, et elle a remporté en 2011 un prix Juno pour son enregistrement de la musique de Mozart avec The Knights.

Elle s’est également associée à la harpiste de l’Orchestre philharmonique de Berlin, Marie-Pierre Langlamet, au violoncelliste Ludwig Quandt et à la soprano Anna Prohaska pour faire un disque hommage à Schubert que le quotidien Der Tagesspiegel a qualifié d’un des meilleurs du printemps 2014, et que le programme MDR Figaro a recommandé pour son « enchantement contagieux ». En 2015, son disque Shiksa a été encensé par All About Jazz : « Pareille musique dépasse l’imagination et ce à quoi l’on s’attend en matière de talent : elle ne se trouve que dans les molécules raréfiées du tranchant de la Création. »

Lara St. John a tenu son premier violon alors qu’elle n’avait que deux ans et est montée sur scène pour la première fois à l’âge de quatre ans. Elle a fait ses débuts en Europe à peine six ans plus tard. Elle a ensuite tourné en France, en Espagne, au Portugal et en Hongrie pendant ses douzième et treizième années, avant de s’inscrire à l’Institut Curtis. Elle a passé son premier été à Marlboro à l’âge de 16 ans. Lara St. John a notamment étudié sous la férule de Felix Galimir et de Joey Corpus.

Elle joue sur le Guadagnini Salabue, un violon datant de 1779.

www.larastjohn.com

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